Souvenirs d'un vieux briscard du Comblain B.C.
Texte paru dans "Les Echos de Comblain" à l'occasion du 50e anniversaire du club.
Le "COMBLAIN BASKET CLUB", matricule 428, fêtera son cinquantenaire en ce mois de mai 1998. Qui l'eût cru à une époque où certaines mauvaises langues n'hésitaient pas à nous dire qu'il ne durerait pas longtemps puisque rien ne tenait jamais à Comblain-au-Pont ?
Je pense que c'est aussi l'occasion d'évoquer la mémoire de tous les membres qui nous ont quittés prématurément et spécialement celle du fondateur Jean HUART.
Je me revois encore au moment où Jean m'a contacté fin avril 1948, pour me demander si je voulais l'aider. J'avais fait sa connaissance pendant la guerre lorsque nous faisions nos déplacements en train vers Liège, lui comme universitaire et moi comme collégien à St-Louis. En 1948, Jean HUART était professeur de latin-grec à l'Athénée de Seraing et il venait de se fixer à Comblain par son mariage avec Régine RENAVILLE. Ancien joueur du BC St-Michel Esneux, il avait la nostalgie du basket et rêvait de créer un nouveau club dans son village d'adoption. Il m'invitait donc à le rejoindre le 1er mai à Comblain-la-Tour où il y avait un terrain qui n'avait jamais servi et je m'y suis retrouvé avec lui, son épouse Régine et Jeanne NINANE. Connaissant peu de jeunes gens à Comblain-au-Pont, Jean m'avait demandé de recruter et c'est en tout premier lieu à mon ami André COMPERE que je me suis adressé puis nous avons vu arriver spontanément quelques anciens du club qu'un certain M. WANSART avait fondé en 1943, à savoir Gaston DISPAS, Robert MAILLEUX, François COLSON et Joseph DELHAZE dont certains s'étaient tournés vers le football après la disparition de leur club d'origine en 1945. L'équipe prenait déjà forme et il fallait constituer un comité de direction, décider des couleurs qu'on allait porter et surtout trouver un terrain dans notre village. La première réunion eut lieu au café "CENTRAL" (actuellement le "DOLLAR") appelé plus familièrement "CHEZ NINIE", qui allait devenir notre local et vestiaire pendant une dizaine d'années. Un comité fut constitué avec Roger RENAVILLE comme président, Camille DELEUZE comme vice-président, Jean HUART comme secrétaire et moi-même comme trésorier.
On avait pris la décision de s'inscrire à la Fédération, d'évoluer avec un maillot rouge et une culotte blanche et on allait surtout pouvoir établir un terrain au bord de la plaine de St-Martin, dans une petite prairie que le S.I.T. destinait au camping mais qui n'avait pas grand succès parce que dépourvue d'eau potable et de toilettes. Le terrain était en pente douce et nous devions l'aplanir en creusant d'un côté et en remblayant l'autre.
Pour y parvenir, nous avons bénéficié de l'aide précieuse de deux membres du S.I.T., Jean NIVARLET et Georges JADIN et il a fallu faire vite parce que Jean HUART avait déjà invité les équipes d'Esneux, Tilff et Hollogne-aux-Pierres pour un tournoi d'ouverture, à la fête du mois de juin. Pour les panneaux, nous avions fait confiance à Gaston DISPAS, menuisier de son état.
Quant au tournoi, nous l'avons terminé à la dernière place mais cela n'a pas diminué notre ardeur parce que notre effectif s'est agrandi par la venue d'Emile DUMONT, Victor CHARTIER et Pol FONTENOY. Dans le courant du mois de juillet, nous avons rendu la politesse à ces clubs et enregistré notre première victoire à Tilff par 18 à 44.
Le calendrier des matches du championnat 1948-1949 étant déjà établi, il ne nous était plus possible d'y participer et cela nous a obligés à conclure une série de rencontres amicales, notamment à la fête du mois d'octobre où nous avons battu, par 36 à 33, une équipe d'élèves de l'Athénée de Seraing. Le match retour eut lieu le 8 janvier suivant dans la salle de gymnastique de l'Athénée où nous avons encore gagné par 44 à 59 en alignant : CHARTIER (10/4), COMPERE (12/10), HUART (5/4), Robert MAILLEUX (2/0) et SENNY (8/4) (nombres de points inscrits en 1ère et 2ème mi-temps). A noter, au cours de ce match, une petite anecdote amusante : Victor CHARTIER ayant un besoin pressant à satisfaire et n'ayant plus le temps d'aller aux urinoirs situés dans la cour, avait tout simplement fait pipi dans un des seaux d'eau préparés dans le couloir pour que les joueurs puissent s'y laver et à notre grande joie (car il m'avait mis dans la confidence) nous avons vu un joueur de Seraing plonger la figure dans ce seau pour s'y rafraîchir ! Commentaire de l'ami Victor : "dji m'è fous, ci n'est todi nin onk des nosses !" (je m'en fous, ce n'est quand même pas un des nôtres ! ).
Puis ce fut notre grande aventure en championnat provincial de division IVB. Pour notre première rencontre, nous avons battu EUPEN par le score inoubliable de 33 à 0 ! Les visiteurs avaient toutefois réussi à marquer deux paniers mais ils avaient été annulés pour un "marcher" et une "faute offensive" avant le shoot. Tout emballés, nous avons encore gagné le dimanche suivant à Welkenraedt par 6 à 25 puis ce fut notre première défaite en championnat par 33 à 21 à Malmedy. La aussi, une petite réminiscence s'impose car Georges NINANE et François DISPAS y ont joué leur seul et unique match en réserve et on en avait bien rigolé.
Nous allions ainsi de victoires en défaites jusqu'au premier match retour à Eupen en décembre et vous pensez bien qu'on nous y attendait de pied ferme pour venger l'affront du début. Ce jour là, il faisait très froid et nous étions arbitrés par le vieux LEGERE qui, fait certainement unique dans tous les sports, arbitrait en fumant sa grosse pipe pour se réchauffer ! Notre équipe était fort handicapée par l'absence de CHARTIER et COLSON, entrés au service militaire, mais surtout par l'indisponibilité de Robert MAILLEUX qui avait un poignet plâtré. Puisqu'il y a prescription, je peux bien avouer que ce jour là, j'ai du tricher en inscrivant Léo SPARMONT et Joseph SBRISSA qui n'avaient pas encore de licence, sous les noms de Georges NINANE et François DISPAS.
A dix minutes de la fin, nous étions encore menés par 14 à 7 et les spectateurs, renforcés par une fanfare accompagnant un Saint-Nicolas, nous huaient copieusement. C'est alors que Robert MAILLEUX, bien que blessé, accepta de remplacer SBRISSA et, comme on dit maintenant, ce fut le "tournant du match" car ils n'ont plus rien marqué et nous avons remporté la victoire par 14 à 23 dans un silence de mort !
A la fin de notre premier championnat en mai 1950, nous avons terminé avec 28 points, derrière deux ex-aequo, Glaïeuls de Pepinster et Sainte-Julienne Liège, qui en avaient 29. En 18 matches, nous avons inscrit 563 points et en avions reçu 260, ayant ainsi, dans notre série, la meilleure attaque et la meilleure défense.
Comme il y avait quatre montants suite à une importante arrivée de nouveaux clubs, nous allions entamer la saison 1950-1951 en division IIIA. C'est aussi à ce moment là que nous avons enregistré plusieurs affiliations avec Jean MASSIN, Joachim NOVIALS, André LUXEN, Urbain DEBRAS, Camille RENARD, Victor PAULUS, Maurice DREZE ainsi que notre premier transfert de l'extérieur, René CABOLET, qui nous venait d'Herstal gratuitement comme joueur-entraineur pour la saison 1951-1952.
Parallèlement à l'équipe masculine, Régine et Jean HUART avaient pu constituer une équipe féminine dont plusieurs éléments participaient déjà à nos petits matches d'entrainement. Je n'en ai malheureusement que très peu de souvenirs mais je sais qu'au départ, elles ont vaincu par deux fois l'équipe masculine de Hamoir et ne se sont inclinées que par 13 à 32 devant une équipe du FC Liège qui évoluait déjà en promotion. Leur équipe de base se composait de : Régine RENAVILLE, Jeanne NINANE, Marie BORLON, et les jumelles Odette et Yvette RASKIN. Elles furent bientôt rejointes par Josette PAULUS, Yvette MAILLEUX, Francine RASQUIN, Anna SPARMONT, Ombellina RUIZ, Maria GARCIA et Paulette DELEUZE. Je sais aussi qu'elles ont terminé à la première place en division III et en division II et qu'elles ont accédé à la promotion en 1954.
En ce qui me concerne, je me suis donné à fond dès le début, soit comme trésorier jusqu'en 1954, soit comme joueur jusqu'en 1961. Pour avoir des sous, je courais partout pour percevoir les cotisations personnelles et vendre des cartes de soutien mais cela ne suffisait pas pour payer les arbitres et les déplacements des différentes équipes. C'est alors que nous avons décidé d'organiser un bal au réveillon du 31 décembre 1949 et que, après avoir pris contact avec les responsables des salles de la Maison du Peuple et du Cercle des Familles, nous avons opté pour le Cercle qui nous offrait les meilleurs avantages. Nous pouvions compter sur l'orchestre de Jean VILENNE à un prix de faveur ainsi que sur M. EISCHENNE père pour faire nos affiches et cartons d'invitation à de très bonnes conditions. Le succès de ce bal privé (du moins en apparence pour éviter les droits d'accises) fut inespéré avec plus de 3500 entrées et un bon bénéfice sur les ventes de boissons. C'était comme on dit maintenant "un fameux ballon d'oxygène" et ce bal traditionnel qui a pu se perpétuer de nombreuses années nous a permis d'assurer la survivance du club.
Sur le plan matériel, rien n'était comparable à ce que l'on connait maintenant. Au début, à Saint-Martin, il n'y avait que les deux panneaux et, à chaque match, il fallait monter, à pied et à bras, tables et chaises pour les officiels, sac de sciure de bois pour marquer les lignes et parfois même un râteau pour enlever les feuilles mortes.
Faute de pouvoir en acheter un pour le club, mon chronomètre fut utilisé pendant plusieurs années. Tous les joueurs payaient leurs équipements et une quote-part dans les déplacements. Pour ceux-ci, je devais me décarcasser pendant la semaine pour demander au Ministère des Communications une autorisation spéciale pour pouvoir partir avec la camionnette fermée de Marcel MACAUT, marchand de beurre et oeufs, et, théoriquement, les sièges devaient être fixés et leur nombre inférieur à douze... On s'y entassait parfois à une vingtaine sur des bancs en bois chancelants et on chantait à tue-tête les chansons à la mode : "Etoile des Neiges", "A la mi-août", etc... En plus, comme à cette époque personne n'avait de voiture, je devais m'arranger avec les différents taxis du village, Alfred GOFFARD, Léon MAIRY, Joseph PIRARD ou Victor DANIEL pour transporter l'équipe féminine ou celle des cadets parce que le "Pic Napoléon" d'Edmond DEJEAN était trop cher et ne se prêtait pas pour d'aussi petits groupes. La semaine suivante, je devais à nouveau faire le tour de tous nos transporteurs pour les payer selon les kilomètres parcourus et aussi porter dans les cafés et punaiser, sur les panneaux, les affiches que je rédigeais à la main pour annoncer les matches à domicile.
Cela étant et selon nos moyens, nous avons d'abord construit en 1949 un petit abri en planches sur le bord du terrain et disposé quelques madriers pour que les spectateurs puissent s'asseoir. En 1953, nous avons démoli cet abri trop petit et mal exposé pour en refaire un plus grand de l'autre côté du terrain. Grâce à Camille DELEUZE, nous avons pu y amener une ligne électrique et un tuyau d'eau alimentaire, ce qui nous a permis par la suite, d'y installer une buvette. Entretemps, notre ancien bourgmestre Joseph PAULUS nous avait comblés en faisant asphalter le terrain aux frais de la commune et les vieux panneaux en bois furent remplacés par d'autres en tubes métalliques, plus conformes au normes de sécurité.
Les conditions de jeu étaient aussi fort différentes. Au début, presque tous les terrains étaient en terre battue, les ballons étaient en cuir comme ceux de football avec coutures et lacets et, comme ils étaient plus gros qu'à l'heure actuelle, ils étaient plus lourds et glissants dès qu'ils étaient mouillés. Ce n'est qu'au début des années cinquante qu'on a commencé à voir des ballons américains en caoutchouc. De plus, comme on jouait le plus souvent à l'extérieur, il fallait compter avec le vent et la pluie parfois même la neige et, si parfois les scores étaient ridiculement bas, il faut savoir qu'il n'y avait pas de tirs à 3 points ni deux lancers après huit fautes d'équipe et... qu'il n'y avait jamais qu'un seul arbitre.
Pour la petite histoire, je vous dirai que le basket est né aux USA, à Springfield plus exactement, dans l'état Massachussetts en 1892. Il est apparu en France vers 1902 et en Belgique vraisemblablement vers 1914 mais la Fédération Belge des Sociétés de Basket-Ball ne fut fondée qu'en 1927. En 1948, quand nous nous sommes inscrits, elle comptait environ 400 clubs et 12.700 joueurs affiliés tandis que, maintenant, elle compte environ 800 clubs et 90.000 joueurs affiliés.
En 1959, quand Ninie a remis son café "Central" à une personne étrangère au village, le local du CBC est parti en face, au café "des Grottes", tenu par Laurent DREZE puis, une vingtaine d'années plus tard et pour raison similaire, il est descendu au café "Belle-Vue" chez Francis COULEE. A l'heure actuelle, il s'est fixé au hall omnisport de la rue du Moulin.
Dans les années soixante, l'équipe masculine a continué à jouer dans les séries provinciales en s'appuyant surtout sur des éléments locaux tandis que l'équipe féminine évoluait encore un peu en nationale. En 1962, Ernest EISCHENNE a remplacé Roger RENAVILLE à la présidence et, en février 1967, le club a vécu un de ses moments les plus importants alors que l'équipe masculine se trouvait en 3e provinciale. Inscrite en coupe de Belgique, elle parvint au 5e tour des éliminatoires en recevant l'Union Saint-Gilloise, pensionnaire de la 3e nationale. Sur un plateau de Saint-Martin battu par le vent et par un froid piquant, les visiteurs, habitués à jouer en salle, n'arrivèrent pas à se débarrasser de notre vaillante petite équipe complètement survoltée et à qui cette victoire permettait encore de recevoir Fellows, une équipe de 1e nationale qui allait l'éliminer.
Dans les années septante, Gaston DISPAS a cédé sa place de coach à Jean MASSIN et on a commencé à voir arriver quelques transferts de la région liégeoise. Grâce à un comité dévoué et n'ayant comme principale ressource que le bénéfice de son bal annuel du Nouvel an, le club a toujours veillé à aménager ses installations, sa buvette et même, en 1973, à faire installer un éclairage plus que nécessaire pour les entrainements.
Dans les années quatre-vingt, la Fédération de Basket-Ball a commencé à exiger que le jeu se déroule exclusivement en salle dès la 1e provinciale. Cela posait évidemment un gros problème au CBC situé dans un commune qui n'est quand même pas très riche et qui ne pouvait alors compter sur aucun politicien influent pour appuyer un tel projet. Sur le plan sportif, cela constituait un véritable frein à l'enthousiasme des joueurs qui se sentaient injustement condamnés à ne plus progresser. Mais une lueur d'espoir est apparue en 1985 lorsqu'un "Comité des Sports" a été formé avec pour objectif d'étudier la possibilité de construire une salle dans le village et qu'il s'est constitué en ASBL pour bénéficier d'un subside de l'ADEPS. Poussé par Franz COULEE, le comité prit la décision inattendue d'acheter l'ancien cinéma des "Glycines" pour le transformer en hall omnisport. L'idée était lancée, il n'était plus question de se débiner et c'est avec une aide assez modeste de l'Administration communale, une liste de souscription, l'organisation de manifestations, le précieux concours de bénévoles et surtout un emprunt bancaire garanti, un peu audacieusement, par quatre volontaires qu'on a pu voir ériger la salle tant espérée par une firme hautement spécialisée. Pour mémoire, l'achat de l'immeuble et sa transformation avaient coûté plus ou moins 5 millions.
En 1987, après 25 années de présidence, Ernest EISCHENNE a passé le relais à Pierre RENAVILLE, fils du premier président. C'est aussi l'année où le CBC a enfin pu étrenner ses nouvelles installations. Sur le plan sportif, les choses allaient très vite évoluer, grâce au sponsoring de Robert MAILLEUX fils, négociant en meubles, qui se souvenait que son père avait fait partie des fondateurs du club. En contrepartie toutefois, COMBLAIN BASKET CLUB allait devenir MAILLEUX-COMBLAIN.
Pour remplacer Jean MASSIN trop tôt disparu avant même d'avoir vu la réalisation de cette salle pour laquelle il avait beaucoup travaillé, on fit appel à un autre ancien, Armand RULE, qui avait déjà une bonne expérience de coach, pour faire monter l'équipe masculine de la 2e provinciale aux portes des divisions nationales en trois saisons : 87-88, 88-89 et 89-90, année où Lucien HENON prit à son tour la délicate fonction de président.
Dans les années nonante, avec des entraineurs plus qualifiés et des joueurs semi-professionnels venant parfois de la première nationale pour encadrer nos jeunes, MAILLEUX-COMBLAIN vola de succès en succès en 4e nationale pour les saisons 90-91 et 91-92 puis la 3e pour celles de 92-93, 93-94 et 94-95. Entretemps et parallèlement à cette équipe, on avait eu la sagesse de créer un nouveau club, COMBLAIN SAINT-MARIN, matricule 1764, afin de ne pas délaisser ceux qui n'étaient pas capables de jouer à un tel niveau ou qui n'en avaient tout simplement pas envie.
Malheureusement, en 1995, les joueurs de MAILLEUX-COMBLAIN se montraient de plus en plus gourmands et, comme Robert MAILLEUX annonçait son intention de diminuer sa participation financière, le comité décida à l'unanimité de renoncer à son classement en 3e nationale pour redescendre au plus bas de l'échelle, en 4e provinciale ! comme COMBLAIN-SAINT-MARTIN venait, lui, de remporter un titre qui lui permettait d'accéder à la 2e provinciale, on fit quelques transferts entre clubs pour le renforcer et on repartit courageusement sur des bases plus raisonnables, avec des joueurs financièrement plus modestes mais qui ne manquaient cependant pas de classe puisqu'à l'issue d'une seule saison, ils se hissaient déjà à l'échelon supérieur.
Cela paraît un peu compliqué mais il faut savoir que, très bientôt, les deux équipes seront à nouveau réunies sous le matricules initial 428 avec dénominations de MAILLEUX-COMBLAIN A et MAILLEUX-COMBLAIN B, évoluant respectivement en 1e et 3e provinciales.
Quant à l'équipe féminine qui avait jadis connu une interruption de quelques années, elle se trouve actuellement parmi les meilleures de la 1e provinciale Dames.
Enfin, si vous croyez comme nous qu'il suffit d'être une club cinquantenaire pour recevoir automatiquement le titre de "ROYAL", sachez que les formalités pour l'obtenir sont si compliquées que le comité du club n'a pas trop l'intention de les entreprendre.
Source : Paul SENNY, En marge d'un 50e anniversaire - Souvenirs d'un vieux briscard du Comblain B.C. Les Echos de Comblain, de mai à août1998.
