La première cloche de l'église d'Oneuxhttps://bibliotheca.comblainaupont.be/thematiques/histoire/oneux/la-premiere-cloche-de-leglise-doneuxhttps://bibliotheca.comblainaupont.be/thematiques/histoire/oneux/la-premiere-cloche-de-leglise-doneux/@@images/image-1200-f7e28ee83c601c6bb0a615fdfcd36de9.jpeg
La première cloche de l'église d'Oneux
Informations
Le 29 décembre 1851, M. Charles COUSARD, de Tellin, ayant eu connaissance de la construction d'une église à Oneux, se rendit dans ce dit village.
On assembla une commission pour aviser du moyen de se procurer une cloche. Le contrat qui suit fut passé pour l'achat d'une cloche de 400 kg. Le kg coutera 3 frs. COUSARD s'engage à livrer la cloche, libre de frais et exempte de défaut.
Le son sera pur, sonore et harmonieux, avec un peu de basse. COUSARD montera la cloche dans le clocher et fournira tous les accessoires afin qu'elle soit prête à sonner. Une condition : 50 frs supplémentaires et quelques hommes pour hisser la cloche dans la tour.
Les accessoires dureront aussi longtemps que la cloche. COUSARD répondra au moins 2 ans de la bonne qualité de ses fournitures, à dater du jour où elle sera en état de sonner.
Si entre temps, la cloche venait à se fêler, COUSARD assumera toute responsabilité. Il refondra la cloche qui devra avoir les mêmes qualités que la première (poids, accessoires, sonorité, etc.). Tous les frais seront à sa charge.
Un expert se rendra sur les lieux pour vérifier si la cloche répond à toutes les conditions du contrat. La commission donnera son avis, éventuellement son approbation si la cloche réunit les conditions exigées.
Le payement se fera par tiers de la manière suivante : 1er tiers après réception et approbation; le 2e et le 3e tiers après l'expiration du délai de responsabilité du constructeur. COUSARD viendra, en personne, toucher son dû à Oneux.
Enfin, il livrera la cloche dans les délais les plus brefs. La cloche fut bénie par un nommé PREVOT, doyen de Sprimont. Elle eut pour parrain Richard LAMARCHE et pour marraine Marie-Josèphe THYRION, épouse SERRURIER.
La cloche fut fêlée accidentellement deux ans plus tard et il fallut attendre 1856 pour lui trouver une remplaçante.
Source : extrait des archives par Ninie Dehossay, "Les Echos de Comblain",août 1999.