Un avion anglais en flammes s'écrase à Hoyemont.

Deux rescapés, cinq tués.

Informations

Le mardi 14 octobre 1941, entre 4h30 et 4h45 du matin, un avion militaire anglais, un bombardier bimoteur de la 207e escadrille du "Bomber Command", un "Wellington air-Craft",  dévoré par les flammes et volant à basse altitude venait, dans un sinistre vacarme, tournoyer dans l'obscurité au-dessus de Comblain puis allait s'écraser et se disloquer à Hoyemont en un lieu appelé "so lès montis", dans une prairie ravinée située en aval du hameau.

Une violente explosion et un incendie marquèrent la fin tragique de l'avion et de ses occupants (1).

L'équipage avait été chargé d'une mission de bombardement nocturne au-dessus de l'Allemagne et l'appareil avait vraisemblablement été touché au retour par la D.C.C. allemande d'Aix-la-Chapelle. Il essayait de regagner sa base d'Angleterre mais fut forcé de chercher à se poser au plus tôt.

Le bruit infernal de l'avion et sa trainée lumineuse qui décrivait des cercles au-dessus de notre commune tirèrent de nombreux concitoyens de leur sommeil et les amenèrent à leur fenêtre pour vois ce qui se passait.

C'est pendant ces tournoiements que deux aviateurs parvinrent à sauter en parachute et à avoir la vie sauve. Ces rescapés furent :

1° Gilbert-Thomas COX (matricule 1.251.523), sergent de la Royal Air Force britannique, recueilli au bord oriental du plateau de Saint-Martin, au lieu-dit "è troté bouhon" par Omer Etienne (fils d'Augustin, gendarme à Comblain) qui le ramena à son domicile dans le bloc de gendarmerie. L'aviateur, blessé au pied, fut soigné par le docteur Albert Henon, puis reconduit par Omer au petit séminaire de Saint-Roch à Bernardfagne (commune de Ferrières). Quelques jours plus tard, il fut dirigé vers le domicile de M. Paul Henon, à Martinrive (commune de Rouvreux), puis acheminé par ce dernier chez les époux Andries, 40 rue Emile Van Volsem, à Ixelles dont la maison était le P.C. du "Service de renseignements Zéro". Entretemps, le maréchal des logis Jean Levert, de la brigade de gendarmerie, parvint à récupérer et à cacher le parachute de Cox;

2° Le second aviateur, Howard-Bertram-Eddy CARROL, sous-lieutenant de la R.A.F. britannique (matricule 68.806), fut également recueilli sur la rive gauche de l'Ourthe au lieu-dit "è Brigâton", par François Malmedy, jeune gendarme d'Oneux-Comblain qui le conduisit chez lui. Comme M. Iris Malmedy d'Oneux a pu comprendre, Carrol fut éjecté au-dessus du Chession. Il descendit toute la heid du Brigaton et s'y abrita dans les broussailles jusqu'à ce qu'il vint quelqu'un lui inspirant confiance. Ce n'est qu'au cours de l'après-midi que l'aviateur fut recueilli alors que le parachutage s'était produit avant l'aube.

Il passa la soirée chez Iris Malmedy (conversation en anglais) mais logea chez son frère Georges. (Disons ici, entre parenthèses, que le patriote François Malmedy fut fusillé à Bruxelles le 9 août 1942).

Eddy fut, peu après, dirigé par M. Jean Brichaut au domicile des époux Jean Huskens, place Saint-Paul à Liège. De là, l'aviateur alla rejoindre son compagnon à Ixelles, dans la maison Andries. Les deux Anglais y furent accueillis par Melle de Landsheere, un des membres dirigeants du "Service Zéro" qui s'occupa de leur rapatriement en Angleterre (via l'Espagne) au début de janvier 1942.

Mais revenons à la fin de l'odyssée de l'avion, M. Léon Quoilin, commandant de la brigade locale de gendarmerie, ayant deviné le drame, alerta son personnel sur le champ et partit sans délai vers les lieux du sinistre, accompagné de son sous-ordre, le maréchal des logis Augustin Etienne.

Guidés par la lueur de l'appareil en feu, ils arrivèrent vers 5h30 sur les lieux du sinistre et furent parmi les tout premiers à constater avec effroi l'ampleur de la catastrophe. Aidés de leurs torches électriques, ils découvrirent les corps de cinq aviateurs tués et en partie calcinés et mutilés.

A quelque distance de là, une parcelle de bois achevait de se consumer tandis qu'à une centaine de mètres plus loin se trouvait une bombe non explosée d'environ 500 kg.

Quant aux débris de l'avion, ils s'éparpillaient tout à l'entour.

Sachant que du haut de leur mirador situé aux confins de Villers-aux-Tours et de Tavier, les Allemands avaient  certainement aperçu et suivi la trainée lumineuse et deviné la chute de l'avion et qu'en conséquence ils ne tarderaient pas  à s'amener sur les lieux, les gendarmes de Comblain qui faisaient partie d'un des premiers groupements de résistance, s'empressèrent de recueillir et de dissimuler tout ce que la catastrophe avait épargné et qui pouvait être d'un intérêt réel pour l'ennemi.

Les soldats du poste de guet de Villers-aux-Tours arrivèrent bientôt comme prévu.

Peu après, M. Joseph Paulus, bourgmestre, et M. l'abbé Joseph Peeters, curé de Comblain, arrivèrent à leur tour sur les lieux.

Suivant la consigne donnée par les Allemands, les corps des victimes furent laissés sur le terrain en attendant l'arrivée, vers 9h30, de trois officiers aviateurs, de deux soldats de la "Wehrmacht" et de quatre "Feldgendarmes". Un des officiers aviateur demanda tout de suite où étaient les deux autres Anglais, disant que l'équipage devait se composer de sept hommes. Il demanda aussi où se trouvaient toutes sortes d'objets d'importance militaire.

Nos gendarmes répondirent que, vraisemblablement, tout avait été détruit par l'incendie. En ce qui concernait les aviateurs manquants, ils répondirent qu'ils ne savaient absolument rien, qu'ils n'avaient découvert que les cinq corps qu'ils montraient.

L'officier allemand s'en prit aux gendarmes, leur reprochant leur arrivée tardive sur les lieux. Il sous-entendait que des patriotes avaient aidé deux aviateurs à s'enfuir et avaient recueilli de précieux documents ou objets.

M. le bourgmestre et M. le curé demandèrent et obtinrent l'autorisation d'enterrer les corps au cimetière de Comblain. L'officier accepta à condition que l'inhumation se fit sans aucune manifestation de sympathie de la part de la population. Le bourgmestre, le curé et le commandant de la gendarmerie furent tenus pour responsables de la stricte exécution de son ordre. Le jour et l'heure de l'enterrement leur serait communiqué à eux seuls au dernier moment et devraient rester secrets.

Les corps furent déposés dans un camion militaire allemand et gagnèrent Comblain par Oneux et le Pont-de-Sçay. Ils furent déposés dans un local du bâtiment du musée. Pendant que MM. Durieux et Hanique, qui avaient déjà été appelés à Hoyemont en qualité d'ouvriers communaux, creusaient les cinq fosses, le Comité comblennois des anciens combattants de 14-18 demanda aux menuisiers Dupont, Lallemand et Lembrée de leur fournir au plus tôt cinq cercueils.

Malgré l'interdiction des Allemands, le curé Peeters s'affaira pour que la messe d'obsèques revêtît un éclat tout spécial et qu'un impressionnant cortège patriotique accompagnât jusqu'à leur dernière demeure les dépouilles de ces soldats morts dans la lutte commune pour débarrasser le monde de l'asservissement des Teutons.

Tandis qu'à Hoyemont les Allemands récupéraient les débris de l'avion et la bombe non explosée, le bâtiment du Musée de Comblain voyait un va-et-vient  d'habitants venant offrir des fleurs aux victimes.

Lorsque les Allemands revinrent le même jour avec cinq caisses pour y déposer les corps, ils constatèrent une animation suspecte sur la Grand'Place du village. Arrivés au Musée, ils s'aperçurent en outre que leur interdiction de manifester toute sympathie aux aviateurs n'avait pas été respectée. Aussi retirèrent-ils tout de suite leur permission d'inhumer. Ils firent déposer les corps dans les frustres cercueils qu'ils avaient amenés, chargèrent ces derniers dans leur camion et partirent pour une destination inconnue. M. Georges Degée était pourtant parvenu, à l'insu des Allemands, à glisser dans une bière un symbolique bouquet de fleurs comblennoises.

L'absence des corps n'empêcha pas le curé de Comblain de célébrer le dimanche 19 octobre, dans son église, noire de monde, une messe de requiem au cours de laquelle il prononça un vibrant sermon patriotique. Les Allemands eurent certainement connaissance de ces désobéissances à leurs ordres, mais ils n'exercèrent aucune représaille.

Certaines parties des corps des aviateurs (une tête, un bras, une jambe et divers lambeaux humains) furent encore recueillis secrètement à Hoyemont et rassemblés dans un cercueil fabriqué par M. Albert Lembrée et confié au commandant de la brigade de gendarmerie.

Vers le soir du 16 octobre 1941, l'inhumation de ce reliquaire par M. Eugène Durieux eut lieu au cimetière de Comblain-au-Pont en présence de M. le curé Peeters, de M. Marcel Bouffa, secrétaire communal, le M. Quoilin et de M. Albert Legrand.

Un fragment d'une porte de l'avion fut déposé sur la tombe. Sur le fond vert grisâtre, bordé de couleur argentée, M. Pintiaux du Pont-de-Sçay, peignit ce texte également en argenté :

IN MEMORY OF

UNSWORTH, J.                     WESIMPSON, J.

DICKSON, E.                           MOULDING, E.

FRANK  MASON

A la libération, en septembre 1944, une couronne fut déposée au pied de la porte de l'avion. Un ruban aux couleurs belges tendu diamétralement sur la couronne portait ces mots : "Hommage à la Royal Air Force".

Il y a déjà de nombreuses années que cette porte a disparu. L'inscription "Wesimson J." était fautive. Il fallait lire : W.E. Simpson (=William Egbert). Le "J" était l'initiale de sa matricule.

En avril(?) 1969, le petit cercueil contenant des restes épars des aviateurs fut réclamé par les autorités anglaises compétentes. Lorsque la tombe fut ouverte, on constata que le bois était pourri mais que le cercueil de zinc qui lui faisait suite était intact. Il fut dirigé vers le cimetière militaire anglais de Héverlée-lez-Louvain.

Un coup d'oeil sur les archives et les documents.

Les actes de décès des cinq aviateurs furent enregistrés à Comblain-au-Pont et eurent pour témoins M. Léon-Jean-Henri-Joseph Quoilin, commandant de gendarmerie, 45 ans et Joseph Peeters, révérend curé, également âgé de 45 ans.

Voici les passages qui nous intéressent. Nous les extrayons du registre des décès survenus en 1941. Ils sont datés du 15 octobre, jour qui suivit la catastrophe survenue à Hoyemont;

Décès n° 43.

"... lesquels nous ont déclaré que hier, quatorze octobre courant, à quatre heures et demie du matin, est décédé en cette commune MASON Franck, aviateur de nationalité anglaise, paraissant âge de 25 ans, portant les initiales A.G. sur les pattes d'épaule, R.A.F. à différents endroits de la tenue, sans autre renseignement."

Décès n° 44.

"... lesquels nous ont déclaré que hier, quatorze octobre courant, à quatre heures et demie du matin, est décédé en cette commune UNSWORTH Jos., aviateur de nationalité anglaise, portant les initiales O.F.F.R.C.E. et le n° 45.306 sur la plaque d'identité attachée au cou, A.G. sur les pattes d'épaule, R.A.F. à différents endroits de la tenue, sans autres renseignements."

Décès n° 45.

"... lesquels nous ont déclaré que hier, quatorze octobre courant, à quatre heures et demie du matin, est décédé en cette commune DICKSON E., sergent canadien, au service de l'aviation anglaise, portant les initiales R.C.A.F. à différents endroits de la tenue et A.G. sur les pattes d'épaule, sans autres renseignements."

Décès n° 46.

"...lesquels nous ont déclaré que hier, quatorze octobre courant, à quatre heures et demie du matin, est décédé en cette commune MOULDING, aviateur canadien (2) au service de l'aviation anglaise, de corpulence très forte, portant les initiales R.C.A.F. à différents endroits de la tenue et A.G. sur les pattes d'épaule, sans autres renseignements."

Décès n° 47.

"... lesquels nous ont déclaré que hier, quatorze octobre courant, à quatre heures et demie du matin, est décédé en cette commune WESIMPSON (3), officier aviateur canadien  au service de l'aviation anglaise, portant les initiales et le numéro J. 5321, CE sur la plaque d'identité attachée aucou, R.C.A.F. à différents endroits de la tenue, sans autres renseignement."

L'on apprit plus tard que les Allemands avaient inhumé les cinq aviateurs au cimetière militaire de Brustem-lez-Saint-Trond.

En août 1945, les familles des victimes écrivirent à la gendarmerie de Comblain-au-Pont afin que le nécessaire fut fait touchant la situation exacte des tombes en vue du rapatriement des corps en Angleterre. Les parents croyaient donc que leurs défunts étaient inhumés en terre comblennoise.

M. Mathieu Vélaers, de Géromont, originaire de Saint-Trond, chaussée de Namur, 105, accepta la mission de procéder à une enquête. Il partit avec une lettre rédigée en anglais au bureau de la brigade de gendarmerie. Voici en français, la teneur de cette requête :

Comblain-au-Pont, le 5 août 1945.

Officier Commandant,

Mon Commandant,

Le 14 octobre 19441, un Wellington Air-Craft (britannique) s'écrasait à Comblain-au-Pont, près de Liège. 

Grâce à l'intervention de la population, deux (2) aviateurs britanniques furent à même de regagner l'Angleterre.

Les cinq (5) victimes de l'écrasement au sol furent, nous les citons :

1) Unsworth J.

2) Mason, Franck.

3) Simpson W.

4) Dickson.

5) Moulding.

Les Allemands ont inhumé les corps au cimetière de Brustem (Saint-Trond).

Les familles des victimes ont demandé qu'une enquête soit faite pour retrouver l'endroit où reposent les corps des cinq (5) défunts et marquer les tombes.

En conséquence, je voudrais vous demander de permettre au porteur de cette lettre, M. Vélaers Mathieu, de Comblain-au-Pont, de mener sa tâche à bonne fin par l'obtention des autorisations voulues.

Espérant que vous serez à même de nous rendre service à ce sujet, nous vous prions, mon Commandant, d'agréer l'expression de notre reconnaissance. 

Sincèrement vôtre,

(s.) A. Etienne,

Maréchal des logis,

Comblain-au-Pont.

M. Vélaers fut mis en rapport avec M. Jacques Heulsen, rue du Casino, 4, à Saint-Trond, qui était le gardien du cimetière anglais (aérodrome de Brustem).

Voici le résultat de leurs recherches :

Unsworth, tombe 7; matricule 45306.

Mason, tombe 6; numéro matricule inconnu;

Simpson, tombe 10; numéro matricule 5321;

Dickson, tombe 8; numéro matricule 58430;

Moulding, tombe 9; numéro matricule non connu.

A une date que nous ne connaissons pas, les corps des cinq aviateurs furent exhumés mais non rapatriés. Ils reposent actuellement au cimetière militaire anglais de Héverlée-lez-Louvain.

Leurs tombes portent les mêmes numéros de 6 à 10 inclus. Elles sont situées dans le carré 3, rangée F.

Voici pour terminer, tous les renseignements qu'il nous été possible d'obtenir jusqu'à présent sur les aviateurs britanniques. Ils ont été communiqués à M. Pol Walhain par la "Commission des tombes de guerre du Commonwealth" installée place du Maréchal Foch, 62 à Arras (France).

1) MASON Franck, officier pilote ("pilot officer"), mitrailleur ("air gunner"). Matricule 946342, R.A.F. (V.R.) de la 207e escadrille ("squadron"). Âge : 26 ans.

2) UNSWORTH Joseph, officier pilote. C'est lui qui, au moment de la catastrophe, était le commandant de bord. Matricule 45306, D.F.M. (ditingued field medal). Cette distinction laisse supposer qu'il avait accompli un fait remarquable peu de temps auparavant. Appartenait à la R.A.F.; 207e escadrille de la R.A.F. Âge : 27 ans.

3) SIMPSON William-Egbert, officier pilote, observateur (air observer). Matricule J/5321. Appartenait à la force aérienne canadienne (R.C.A.F. = Royal Canadian Air Force); 207e escadrille de la R.A.F. Âge : 25 ans.

4) DICKSON Alexander-Fernie, sergent mitrailleur. Matricule : R/58.430. Appartenait à la R.C.A.F.; 207e escadrille de la R.A.F. Âge : non connu.

5) MOULDING Ernest, sergent aviateur (flight sergeant); opérateur-radio (wireless operator) et mitrailleur. Matricule : 621.167. R.A.F. 207e escadrille. Âge non connu.

Tous ces détails figurent dans le registre du cimetière militaire de Héverlée, Belgique 166.

Qu'est-il advenu des deux aviateurs qui atterrirent en parachute à Comblain et qui parvinrent à regagner l'Angleterre au début de 1942 ?

6) Le 19 novembre 1944, le capitaine aviateur CARROL fut tué en service commandé alors qu'il dirigeait son "Spitfire" de Berlin à Hanovre.

7) En ce qui concerne COX, il est resté jusqu'à présent introuvable.

Suite à l'affaire de "l'avion anglais de Hoyemont", une lettre anonyme fut adressée à la Kommandantur de Liège, dénonçant le commandant de la brigade de gendarmerie Quoilin, le maréchal des logis Jean Levert et un médecin de Comblain dont le nom n'était pas cité.

La susdite lettre fut interceptée par le "Service D" fonctionnant au bureau de la poste de Liège !

A la suite de cette dénonciation, la direction du "Service Zéro" pria les intéressés ainsi que Omer Etienne de prendre le chemin de l'exil. Et c'est ainsi que ces trois personnes gagnèrent l'Angleterre. Partis de Bruxelles-Nord le 28 mars 1942, ils arrivèrent seulement en Grande-Bretagne : le commandant Quoilin en février 1943; Jean Levert et Omer Etienne en juin de la même année.

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(1) A quelque 50m derrière chez M. François Adam, à Oneux, M. Iris Malmedy, qui suivait le sentier menant à la gare de Comblain où il devait prendre le train de 8h, trouva un siège éjectable en cuir vert qu'il garda longtemps avant de le confier au docteur Albert Henon.

(2) D'après des recherches et rapports officiels, Moulding était en réalité un Anglais.

(3) Comme nous l'avons  déjà dit à propos de l'inscription peinte sur un morceau de porte de l'avion, il faut lire W(illiam E(gbert) Simpson.

Sources : Emile Detaille dans "Les Echos de Comblain", mars et avril 1972;

D'après les souvenirs de MM. Eugène Durieux, ancien fossoyeur et Georges Dupont. Les notes de M. Léon Quoilin, ancien commandant de la brigade locale de la gendarmerie et des frères Walhain, de Comblain; le registre des actes de décès de Comblain-au-Pont. Le livre : "L'héroïque curé de Comblain-au-Pont" par L. Lombard (pages 151 à 158).

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