Histoire de l'enseignement primaire officiel.

Histoire de l'enseignement primaire officiel.

Ce document, paru dans « Les Echos de Comblain » en 1960, retrace l’évolution de l’enseignement primaire depuis l’indépendance de la Belgique en 1830 au travers d’une étude réalisée par les instituteurs en 1901.

Informations

Dès le 12 octobre 1830, le Gouvernement provisoire proclama l'abrogation des arrêtés qui avaient mis des entraves à la liberté de l'enseignement.

Les administrations communales devinrent seules juges de l'opportunité des dépenses pour l'instruction primaire.

Beaucoup d'entre elles s'empressèrent de "détruire" leurs écoles et de destituer les instituteurs, les remplaçant par des hommes qui offraient rarement les garanties désirables, ou ne les remplaçaient pas du tout.

A Comblain, une école libre tenue par le sieur Leblanc dans un local lui appartenant, puis un autre tenu par le sieur Deheusy dans une autre maison de village, remédièrent à la situation ; Mais les locaux étaient malsains et mal éclairés. Ces écoles n'étaient ouvertes que quelques mois d'hiver et l'enseignement y était à peu près nul, sauf pour la lecture, l'écriture et le calcul mécanique.

En 1835, l'école de la commune fut de nouveau rétablie par le sieur Pâquot, appelé à prendre la direction. Il est stipulé que dans la délibération que le susdit Pâquot s'engage à tenir l'école constamment et à donner l'instruction gratuite à un certain nombre d'enfants indigents dont le nombre sera fixé par la commune, qu'il jouira gratuitement d'une portion d'affouage, qu'il recevra de la caisse municipale un traitement annuel de deux cents francs à charge de payer la location de la place, fixée à vingt-neuf francs par an et de remonter journellement et gratis l'horloge de l'église.

Aucun des locaux affectés successivement à ce service ne réunissait les conditions hygiéniques les plus indispensables.

Le mobilier se composait de quelques bancs à quatre pieds, d'une table de ménage et d'une table pupitre à deux inclinaisons. Les élèves qui apprenaient à écrire plaçaient leur papier sur une "case" en bois posée sur les genoux.

Le programme d'études était resté à peu près le même que sous le régime hollandais : la religion, la lecture, l'écriture, la grammaire et le calcul. On y ajouta plus tard un peu de géographie et d'histoire.

Les images religieuses étaient un grand honneur en guise de récompenses. Quant aux punitions, outre la perte des places, les copies et la retenue, il était fait usage du bonnet d'âne et d'une espèce de chevalet appelé "baudet" sur l'arête vive duquel devaient s'agenouiller les récalcitrants.

Beaucoup d'enfants ne fréquentaient aucune école. La population de l'école du centre ne dépassait pas la centaine pour les trois localités de Comblain, Mont et Géromont.

La période de 1830 à 1842 fut un temps d'arrêt, pour ne pas dire de décadence, dans la marche vers le progrès en ce qui concerne l'enseignement primaire.

Après douze ans d'expérience, les tristes résultats de ce régime éclatèrent aux yeux de tous et le 23 septembre 1842 fut promulguée une loi qui régit l'enseignement primaire en Belgique, plaça sous la juridiction et sous le contrôle de l'Etat toute école alimentée par une caisse publique et exerça une influence énorme sur le développement de l'instruction. Elle consacrait, pour chaque commune du royaume, l'obligation d'avoir une école primaire établie dans un local convenable.

L'instruction gratuite était due pour tous les enfants pauvres dont les parents en faisaient la demande.

Le programme comprenait nécessairement la religion et la morale, la lecture, l'écriture, les éléments de la langue maternelle, les éléments du calcul et le système légal des poids et mesures.

Les livres mis entre les mains des élèves devaient être approuvés par le Gouvernement, sauf ceux employés exclusivement pour l'enseignement religieux.

L'instituteur était nommé par le Conseil communal, son choix devait être fait parmi les candidats justifiant la possession d'un diplôme. Le traitement était fixé par le Conseil communal mais ne pouvait pas être moindre que deux cents francs. L'instituteur avait, en outre, droit à un logement ou à une indemnité de logement.

Le contrôle était exercé par un inspecteur provincial, un inspecteur cantonal, un inspecteur ecclésiastique diocésain et un inspecteur ecclésiastique cantonal. Le ministre du culte professé par la majorité des élèves dirigeait l'enseignement religieux et avait en tout temps, le droit de visite des écoles.

La commune de Comblain ne tarda pas à ressentir les heureux effets de cette loi. De beaux et vastes locaux furent érigés successivement dans les principales sections et les ouvriers cumulant les fonctions d'instituteurs furent remplacés peu à peu par des fonctionnaires diplômés.

En 1842, le sieur H.-J. Balthasar fut nommé instituteur provisoire à Comblain-centre. Il enseigna pendant deux ans dans une chambre du moulin.

En 1844, fut construit, également au centre un local d'école qui dut paraitre bien vaste aux yeux de la population. La salle mesurait 9 mètres de longueur, 5,50 mètres de largeur et 3,50 mètres de hauteur. Elle était éclairée par trois grandes fenêtres. Un petit logement destiné à l'instituteur y était annexé.

le 1er aout de la même année, M. Balthasar fut définitivement nommé instituteur communal et prit possession du nouveau local le 11 décembre suivant.

Le matériel et le mobilier étaient très sommaires : une tribune, un bureau, quelques bancs-pupitres, un tableau noir et deux tableaux pour l'enseignement de la lecture composaient tout l'ameublement de l'école. Plus tard il s'augmenta d'une carte de la province et d'une carte de Belgique.

L'instituteur recevait les filles et les garçons de 7 à 14 ans. L'instruction était gratuite pour quelques-uns, les autres payaient 1,25 fr par mois.

en 1854 , le nombre d'élèves fréquentant l'école mixte du centre étant devenu considérable, on sépara les sexes et, le 1er novembre, s'ouvrit une école libre tenue par Mlle Halleux dans un local exigu et malsain, situé au lieu-dit "vôye dè molin". Il était dépourvu de toute annexe et de jardin et le nettoyage était effectué par les élèves après la classe.

L'institutrice n'eut pour ressource que les rétributions payées par les élèves plus une somme de 180 frs que la commune allouait à M. Bodson qui desservait la paroisse de Comblain et qu'il abandonnait à Mlle Halleux.

le 28 juillet 1857, le Conseil communal, estimant qu'il importait de donner plus de stabilité à l'école des filles, accorda à cet établissement le caractère d'école communale et, le 12 janvier 2859, il procéda à la nomination de Mlle Euphémie Halleux en qualité d'institutrice communale des filles.

Le 27 avril 1862, le Conseil communal décida de destiner à la tenue de l'école des filles, l'école des garçons et de construire ne nouvelle salle d'école de garçons avec logement pour l'instituteur.

La construction de cette nouvelle école fut effectuée en 1864 et le transfert eut lieu vers le mois de d'avril 1865. En attendant, l'exiguïté du local affecté à l'école des filles ne permettant pas d'y réunir les 110 élèves qui la fréquentaient, le Conseil communal décida de répartir provisoirement les élèves dans deux salles du bâtiment et de confier la classe à une secondante qui reçut, à titre d'indemnité pendant les mois de janvier, février et mars 1865, une somme de 150 frs.

Le 1er septembre 1866 parait un arrêté royal approuvant le règlement général des écoles d'adultes. Il décide que l'enseignement y sera donné par le personnel des écoles primaires, qu'elles seront distinctes pour chaque sexe, qu'elles seront soumises à l'inspection civile, que l'enseignement religieux n'y sera pas obligatoire, que les cours seront gratuits, qu'il sera organisé des concours obligatoires par canton de justice et que l'intervention de l'Etat dans les dépenses n'aura lieu qu'à concurrence de 3/5 du déficit.

Dès 1867, le Conseil communal de Comblain décida que l'école d'adultes des garçons déjà ouverte au centre et dirigée par M. De Coster, serait placée sous ce régime et qu'il en serait créée une à Oneux et une à Fraiture.

En 1870, Mlle Thérèse Praillet est nommée aux fonctions de sous-directrice temporaire à l'école des filles du centre et, en 1871, à la suite de la démission de Mlle Halleux, elle est appelée à lui succéder.

M. Balthasar avait précédé de cinq ans Mlle Halleux dans sa retraite et avait été remplacé par M. De Coster.

En 1873, le Conseil communal, invité par M. le Gouverneur, a statué sur la nécessité de dédoubler les deux écoles de Comblain-centre, reconnaît l'utilité de cette mesure et nomme aux fonctions de sous-institutrice Mlle Florentine Georges pour l'instruction et la préparation des élèves des deux sexes. Il fixa au minimum de 1.000 frs par an les émoluments à accorder à Mlle Georges et décida qu'il serait approprié un logement à son usage, à l'étage du bâtiment de l'école des filles.

L'année suivante, fut décrétée la construction de nouveaux bâtiments d'école pour filles à Comblain-centre et à Oneux. Mme Lambertine Mossay fut nommée aux fonctions d'institutrice communale dans cette dernière localité. Provisoirement, le Conseil affecta à la tenue de l'école des filles d'Oneux, une salle très vaste louée à M. Ancion d'Oneux et, comme logement à l'institutrice, une chambre louée à M. Thyrion.

Le 23 août 1874, le Conseil communal estimant que les écoles de Comblain, au nombre de six, ne pourraient être surveillées convenablement par le Collège des Bourgmestre et Echevins, nomme M. Bontemps, ancien instituteur à Anthisnes, en qualité de directeur des écoles et le charge de visiter, au moins une fois par mois, chacune des écoles. Le 19 novembre 1877, ledit Bontemps fut maintenu dans ses fonctions sous le titre de surveillant des écoles communales au traitement de 300 frs et réélu le 28 février 1879, pour un an, avec le titre d'inspecteur. Il donna sa démission le 24 juin 1880 et ne fut pas remplacé.

En 1878, par suite de la vente de l'ancien bâtiment de l'école des filles de Comblain, la sous-directrice Mlle Georges (et sa famille) se trouvant sans logement, le Conseil mit deux places à sa disposition : l'une à l'étage, l'autre au rez-de-chaussée dans le nouveau bâtiment d'école des filles, à la condition de les occuper seule, à l'exclusion de toute autre personne appartenant même à sa famille et aussi, défense était faite à l'institutrice en chef, Mlle Praillet, de tenir à l'avenir aucune élève pensionnaire, soit interne, soit externe, à l'exception de sa nièce qu'elle était autorisée à conserver près d'elle. Cette décision provoqua un conflit entre les deux institutrices. Mlle Georges donna sa démission quelques temps après et, le 30 novembre de la même année M. Ringlet fut choisi pour la remplacer.

Par suite de la prospérité de l'industrie de la pierre, le hameau de Mont avait pris en quelques années une plus grande extension et sa population s'était considérablement augmentée.

Le 7 avril 1877, le Conseil communal résolut d'y ériger une maison d'école pour les enfants des deux sexes. Cette construction à Mont, la dernière en date, fut effectuée en 1878. Elle présent tout le confort désirable. La salle de classe a 9,40m de longueur, 7,60m de largeur et 4,50m de hauteur. Elle a accès à deux vestiaires distincts : l'un pour les filles, l'autre pour les garçons. Chacun d'eux communique avec une vaste cour présentant un petit préau couvert. L'habitation de l'instituteur qui y est annexée est très convenable et le jardin a une superficie de 6 ares. Le mobilier scolaire, tout moderne pout l'époque renferme des bancs-pupitres à deux places et à dossier, un tableau fixe et deux tableaux mobiles, la carte de l'Europe, de la Belgique, de la province et de la Palestine, le buste du roi, une armoire-bibliothèque, des lavabos, des cadres, quelques instruments de physique, la collection complète des poids et mesures, une collection de formes géométriques et de nombreux tableaux pour l'enseignement de l'histoire et des sciences naturelles.

La salle était prête pour la rentrée des classes en octobre 1878, le Conseil communal nomma le 21 septembre aux fonctions d'instituteur à l'école mixte de Mont Melchior Dormal, ci-devant instituteur à Ouffet. Le 28 février suivant, il chargea Mlle Elise Hody du cours d'ouvrages manuels à cette école,, spécifia que ce cours se donnerait les mercredi et samedi de chaque semaine, et lui alloua une indemnité de 45 frs laquelle fut bientôt portée à 150 frs par suite de l'intervention de l'autorité supérieure.

Il nous faut maintenant signaler quelques décisions prises de temps à autre et présentant un caractère général. Le 23 novembre 1878, il fut interdit aux instituteurs communaux d'admettre à leurs cours les enfants des communes environnantes. Le 7 décembre suivant,, le Conseil jugea opportun de fixer les grandes vacances du 15 septembre au 15 octobre et décida qu'à l'avenir, pour les nominations d'instituteurs et d'institutrices, les demandes de personnes de la localité qui ne possèdent pas souvent le prestige voulu, seront écartées à moins de raison exceptionnelle.

Le 20 mars 1879, il résolut d'inviter les instituteurs et institutrices de la commune à afficher dorénavant, la veille, les programmes des cours qui devaient se donner le lendemain.

Le ministère issu des élections de 1878 proclama que la culture intellectuelle d'un peuple était plus que jamais, la source essentielle de son activité, et manifesta son intention de réviser la loi de 1842 sur l'enseignement primaire et de placer celui-ci sous la direction exclusive de l'autorité civile. La nouvelle loi fut promulguée en juillet 1879. Sous son empire, l'enseignement primaire resta communal, mais l'intervention de l'Etat devint prépondérante. C'est lui qui détermine dans chaque commune le nombre d'écoles primaires, gardiennes et adultes, ainsi que celui des instituteurs et qui agit d'office à défaut de l'autorité locale.

L'éducation morale est séparée de l'enseignement religieux, lequel est rayé du programme et remis aux soins des parents et des ministres des divers cultes. Toutefois, un local est mis à leur disposition pour donner cet enseignement avant ou après les heures de classe. Comme conséquence, l'inspection ecclésiastique est supprimée et il est stipulé que l'instituteur ne peut, dans son enseignement, attaquer les convictions religieuses des familles dont les enfants lui sont confiés.

Le programme reçoit une extension considérable et on ajoute à celui de 1842, la géographie, l'histoire, les formes géométriques, le dessin, les sciences naturelles, la gymnastique, le chant et les travaux à l'aiguille pour les filles. La gratuité absolue n'est pas décrétée, mais l'autorité peut inscrire d'office certains enfants sans même que les parents en fassent la demande.

Le Conseil communal reste chargé de la nomination des instituteurs et peut prononcer des peines disciplinaires sous le contrôle du gouvernement. Aucun traitement ne peut être réduit et l'instituteur a droit tous les cinq ans à une augmentation de 100 frs. La loi crée les comités scolaires chargés de visiter les écoles et d'en favoriser la fréquentation. L'organisation matérielle resta ce qu'elle était antérieurement dans la commune de Comblain, toutefois, le nombre de classes fut  augmenté d'une unité lors de la création de l'école gardienne du centre décidée en 1882. On affecta à la tenue de celle-ci, la salle située au rez-de-chaussée de la maison communale et la classe d'adultes fut dédoublée en 1880.

Après le vote de loi de 1879, ayant ouvert des écoles libres au centre et à Fraiture, "faisant la chasse aux élèves et privant de sacrements les parents qui confiaient leurs enfants aux écoles communales, dans le but de dépeupler celles-ci et de faire la guerre à l'enseignement national" (tiré d'une étude réalisée par les instituteurs communaux en 1901 lors d'une conférence pédagogique).

Le Conseil, en sa séance du 17 septembre 1879, décida que l'enseignement serait gratuit, indistinctement, pour tous les élèves de six à quatorze ans inclus, dans le but de défendre les écoles communales et d'en favoriser la fréquentation. Suite au décret de 1884, l'enseignement comprend trois degrés ou cours progressifs, chacun d'une durée de deux ans.

Conformément aux directives du Ministre de l'Instruction Publique, les instituteurs basent leur enseignement autant que possible sur l'intuition. Ils ont soin d'éveiller constamment chez leurs élèves l'esprit d'observation, de réflexion et d'invention. Ils les habituent à exprimer simplement mais correctement leurs propres observations, leurs propres jugements. Ils font de nombreuses applications et de nombreuses répétitions mais en s'attachant à varier les exercices.

L'enseignement de l'agriculture est organisé et a pour base les principes positifs des sciences naturelles. Il est intuitif, il s'appuie dans une juste mesure sur l'expérimentation et le travail pratique.

En 1893, des sociétés scolaires de tempérance furent établies dans nos différentes écoles et les instituteurs donnèrent l'enseignement anti-alcoolique en profitant de toutes les occasions pour inspirer l'horreur de l'ivresse. Par circulaire du 2 avril 1898, cet enseignement devint obligatoire.

Cet exposé de l'histoire de l'enseignement dans notre commune montre que beaucoup d'oeuvres scolaires y existent : école gardienne, écoles primaires, écoles d'adultes (pour hommes), bibliothèques, distributions de prix. Les locaux répondent à toutes les conditions d'hygiène, le matériel scolaire est assez perfectionné. Les règlements et le programme d'études sont conformes à ceux du gouvernement mais adaptés aux circonstances locales. Sous le régime actuel, l'enseignement est devenu plus pratique et les différentes branches permettent d'inspirer aux enfants l'amour de leur future profession. Au 31 décembre dernier (lire 1900), nos écoles comptaient une population de 404 élèves des écoles primaires et 89 adultes. Quoique beaux, ces résultats ne nous donnent pas complète satisfaction. L'instruction et l'éducation sont offertes à tous mais tous n'en profitent pas. Aujourd'hui, on compte une diminution d'environ 15% et, chaque année, les mêmes faits se reproduisent. En novembre, nous ne disons pas à la reprise des cours qui se fait en septembre, ni même en octobre, mais en novembre seulement nos classes sont remplies. A peine les beaux jours sont-ils arrivés, que la désertion commence, plus encore dans l'école des filles que dans l'école des garçons. Les enfants sont retenus pour garder leurs petits frères, porter le diner au père qui travaille à la carrière, remplacer, dans le travail du ménage, la mère qui est occupée dans les champs, etc... Ajoutons qu'un grand nombre de garçons, aussitôt leur communion faite, vont à la carrière où on les accepte contrairement au règlement de l'administration des enfants sur le travail. Combien nous serait nécessaire le concours de nos administrateurs, de toute personne ayant quelque influence dans la commune, pour retenir les enfants à l'école jusqu'à ce qu'ils aient terminé leurs études ! Aussi appelons-nous de tous nos voeux l'instruction obligatoire. Seule, elle peut assurer le triomphe de l'instruction.

Ici se termine cette étude réalisée en commun par les instituteurs et institutrices des écoles primaires communales de la commune de Comblain en 1901. Elle est signée par : M. Armand Grignard et Mlle Méan-Mossay d'Oneux ; M. Dieudonné de Fraiture ; MM. Joseph Lejeune, Antoine Pahaut, Henri Ruelle et Mme Crespin-Havet de Comblain.

Source : Histoire de l'enseignement primaire officiel, Echos de Comblain, 1960

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